Je crois que non...
Étant donné que le déménagement, la job, le cabaret et mon amoureuse me prennent beaucoup de temps, le blog est passé en disons... 16e position dans ma liste de priorités. Cependant, j'y pense souvent. Mais bon, suffit pas juste d'y penser faut aussi le faire...
Mais bon, comme j'ai pas grand chose à dire et surtout parce que je ne suis pas inspiré je vous laisserai sur le mot de la journée : "Jeudi"
Bon... je retourne à la chose qui est en mettons... 12e place sur ma liste de priorités... WOW
jeudi, juillet 31, 2008
Vous ennuyez-vous de moi?
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Du n'importe quoi...
vendredi, juillet 04, 2008
Nono de Sacha Guitry
Hier soir, j'ai eu l'occasion d'assister à la première-première (???) de la 9e production estivale du théâtre 100 Masques. J'avais des grandes attentes, car je connaissais déjà le texte et les acteurs et j'étais conscient du potentiel des deux.
En gros l'histoire se résume en ceci : Deux amis, Jacques et Gérard convoitent tous les deux la même femme, Nono. Celle-ci est la maitresse de Jacques. Malgré cela Gérard sera prêt à user de mensonges, tromperies et même du hasard afin de s'approprier la femme tant convoitée. Mais c'est sans compter sur la présence de Mme Weiss la vieille maitresse de Gérard qui fera toutes les crises pour reconquérir son amoureux.
Encore une fois, on reconnait le style particulier de Dario Larouche qui, comme j'ai cru comprendre, se rapproche des travaux de Meyerhold. Mais cette façon de faire est tellement maitriser et bien intégrée dans sa mise en scène que l'on pourrait l'appeler du "Larouchien" (ça sonne mal, alors je crois pas que ce mot restera). Et comme pour la plupart des pièces de Larouche c'est là a plus grande force et sa faiblesse. Je m'explique...
En utilisant cette gestuelle hyper caricaturée et volontairement surjouée les comédiens arrivent à nous faire rire aux éclats à des moments dans le texte qui ne sont pas nécessairement pas plus drôles qu'il le faut.
(Bon... rendu ici j'arrive je change un peu mon style d'écriture car je le trouve loin de moi...)
Donc je disais que l'on rie énormément du jeu des comédiens même si le texte ne prête pas toujours à rire. Et c'est un peu là que le problème arrive : nous rions davantage du jeu que du texte. Pourtant il s'agit d'un texte très drôle. Cependant ni ma copine ni moi arrivons à se souvenir d'une bonne réplique, alors que l'on pourrait raconter des dizaines de moments "physiques" qui nous ont amusés. Mais je ne pourrais pas dire si c'est le manque de rythme des comédiens qui m'a empêché de bien profiter du texte ou bien si c'est que j'étais trop occupé à voir quelle face ou quel geste comique les comédiens allaient faire. Aussi, ce petit jeu comique et physique était surtout présent chez les personnages secondaires ce qui rendait les scènes entre les deux personnages principaux plus lourdes et moins intéressantes.
Un petit mot rapide sur les acteurs. Frédéric Jean arrive a porté sur ses épaules une très large partie du texte et du temps de scène. Bien que son jeu ne soit pas constant dans l'énergie et la précision, il arrive à nous amuser et nous intéresser. Maryline Renaud quant à elle a l'énergie d'une bombe (pas encore atomique, mais je suis sûr que ça viendra au fil des représentations). Elle ne nous lâche jamais et malgré ses courtes présences, elle arrive à prendre sa place et à ne pas diminuer son niveau de tension un seul instant ce qui est surprenant étant donné l'énergie que demande un rôle comme celui-ci. Jérémie Desbiens est encore une fois une boule d'énergie. À l'opposer de Maryline Renaud, son énergie transpire la bonne humeur et la compassion pendant une bonne partie du spectacle. Égale à lui-même, Alexandre Larouche fait encore une fois preuve de précisions, d'énergie, de vivacité et nous fait rire sans grand effort. Un naturel! Enfin, Emilie Jean nous présente une Nono qui n'arrive pas à la hauteur de ce que le texte et le jeu des autres comédiens nous proposent. C'est une Nono qui manquait de précision, de rythme et de présence que j'ai vu sur la scène. À quelques moments j'ai senti qu'elle me perdait par l'absence de vivacité dans son regard ou parce qu'elle ne déployait pas l'énergie suffisante pour tel ou tel moment du spectacle. Je ne remettrai cependant pas en doute ses talents car on l'a déjà vue en plus grande forme, je suppose plutôt que le fait qu'il s'agissait d'une première y était pour beaucoup.
J'en aurais encore longtemps à écrire mais j'ai l'impression de me perdre et cela fait plus de 24 heures depuis que j'ai écrit les premières lignes de ce billet. Par contre je mentionnerai rapidement le placement de produits qui était efficace par moments mais qui venait alourdir la chose durant les changements de décors (encore une fois par le manque d'assurance de Mme Jean). Je glisserai aussi un mot sur le rythme de la pièce qui semblait s'essouffler vers la troisième partie. Par contre je comprends le metteur en scène lorsqu'il dit que le manque de réactions du public à probablement donner le goût aux comédiens d'en mettre plus, donc trop.
Je ne pense pas avoir détester le spectacle. Je l'ai même apprécié à plusieurs moments. Je pense par contre que je devrais aller le revoir dans sa dernière semaine de représentations pour voir si le rythme et la précision ont réussi à redonner plus de vie à certains moments un peu lourds. Et connaissant le metteur en scène, je suis à peu près certain qu'il y aura des coupures, si ce n'est pas déjà fait.
(Ouf! C'est probablement ma plus longue critique à vie, et je ne crois pas en refaire d'aussi longue de si tôt! Merci à ceux qui ont eu le courage de tout lire!)
En gros l'histoire se résume en ceci : Deux amis, Jacques et Gérard convoitent tous les deux la même femme, Nono. Celle-ci est la maitresse de Jacques. Malgré cela Gérard sera prêt à user de mensonges, tromperies et même du hasard afin de s'approprier la femme tant convoitée. Mais c'est sans compter sur la présence de Mme Weiss la vieille maitresse de Gérard qui fera toutes les crises pour reconquérir son amoureux.
Encore une fois, on reconnait le style particulier de Dario Larouche qui, comme j'ai cru comprendre, se rapproche des travaux de Meyerhold. Mais cette façon de faire est tellement maitriser et bien intégrée dans sa mise en scène que l'on pourrait l'appeler du "Larouchien" (ça sonne mal, alors je crois pas que ce mot restera). Et comme pour la plupart des pièces de Larouche c'est là a plus grande force et sa faiblesse. Je m'explique...
En utilisant cette gestuelle hyper caricaturée et volontairement surjouée les comédiens arrivent à nous faire rire aux éclats à des moments dans le texte qui ne sont pas nécessairement pas plus drôles qu'il le faut.
(Bon... rendu ici j'arrive je change un peu mon style d'écriture car je le trouve loin de moi...)
Donc je disais que l'on rie énormément du jeu des comédiens même si le texte ne prête pas toujours à rire. Et c'est un peu là que le problème arrive : nous rions davantage du jeu que du texte. Pourtant il s'agit d'un texte très drôle. Cependant ni ma copine ni moi arrivons à se souvenir d'une bonne réplique, alors que l'on pourrait raconter des dizaines de moments "physiques" qui nous ont amusés. Mais je ne pourrais pas dire si c'est le manque de rythme des comédiens qui m'a empêché de bien profiter du texte ou bien si c'est que j'étais trop occupé à voir quelle face ou quel geste comique les comédiens allaient faire. Aussi, ce petit jeu comique et physique était surtout présent chez les personnages secondaires ce qui rendait les scènes entre les deux personnages principaux plus lourdes et moins intéressantes.
Un petit mot rapide sur les acteurs. Frédéric Jean arrive a porté sur ses épaules une très large partie du texte et du temps de scène. Bien que son jeu ne soit pas constant dans l'énergie et la précision, il arrive à nous amuser et nous intéresser. Maryline Renaud quant à elle a l'énergie d'une bombe (pas encore atomique, mais je suis sûr que ça viendra au fil des représentations). Elle ne nous lâche jamais et malgré ses courtes présences, elle arrive à prendre sa place et à ne pas diminuer son niveau de tension un seul instant ce qui est surprenant étant donné l'énergie que demande un rôle comme celui-ci. Jérémie Desbiens est encore une fois une boule d'énergie. À l'opposer de Maryline Renaud, son énergie transpire la bonne humeur et la compassion pendant une bonne partie du spectacle. Égale à lui-même, Alexandre Larouche fait encore une fois preuve de précisions, d'énergie, de vivacité et nous fait rire sans grand effort. Un naturel! Enfin, Emilie Jean nous présente une Nono qui n'arrive pas à la hauteur de ce que le texte et le jeu des autres comédiens nous proposent. C'est une Nono qui manquait de précision, de rythme et de présence que j'ai vu sur la scène. À quelques moments j'ai senti qu'elle me perdait par l'absence de vivacité dans son regard ou parce qu'elle ne déployait pas l'énergie suffisante pour tel ou tel moment du spectacle. Je ne remettrai cependant pas en doute ses talents car on l'a déjà vue en plus grande forme, je suppose plutôt que le fait qu'il s'agissait d'une première y était pour beaucoup.
J'en aurais encore longtemps à écrire mais j'ai l'impression de me perdre et cela fait plus de 24 heures depuis que j'ai écrit les premières lignes de ce billet. Par contre je mentionnerai rapidement le placement de produits qui était efficace par moments mais qui venait alourdir la chose durant les changements de décors (encore une fois par le manque d'assurance de Mme Jean). Je glisserai aussi un mot sur le rythme de la pièce qui semblait s'essouffler vers la troisième partie. Par contre je comprends le metteur en scène lorsqu'il dit que le manque de réactions du public à probablement donner le goût aux comédiens d'en mettre plus, donc trop.
Je ne pense pas avoir détester le spectacle. Je l'ai même apprécié à plusieurs moments. Je pense par contre que je devrais aller le revoir dans sa dernière semaine de représentations pour voir si le rythme et la précision ont réussi à redonner plus de vie à certains moments un peu lourds. Et connaissant le metteur en scène, je suis à peu près certain qu'il y aura des coupures, si ce n'est pas déjà fait.
(Ouf! C'est probablement ma plus longue critique à vie, et je ne crois pas en refaire d'aussi longue de si tôt! Merci à ceux qui ont eu le courage de tout lire!)
mardi, juillet 01, 2008
Enfin terminé... ou presque...
Après 4 jours intensifs, nous sommes enfin installés dans notre nouveau chez nous. Nous pouvons un peu respirer. Nous avons même fait notre première tentative d'écoute d'un film : sans succès. Trop fatigués.
C'est vraiment un beau petit nid douillet. Tout est propre, les proprios sont sympathiques, même les poissons ont l'air heureux. Mais parlant de poissons, je crois que je devrai remettre à l'année prochaine mon plan pour mon nouvel aquarium, faut d'espace. Je suis pas triste, juste déçu. Mais bon, on a décidé d'être dans un 3 et demi, va falloir assumer.
J'espère que cette semaine j'aurai le temps d'avoir l'air du gars sur le dessin. C'est quand même ma semaine de vacance malgré tout cela.
Pour l'instant je vais aller me coucher... ma bière est terminée anyway!
C'est vraiment un beau petit nid douillet. Tout est propre, les proprios sont sympathiques, même les poissons ont l'air heureux. Mais parlant de poissons, je crois que je devrai remettre à l'année prochaine mon plan pour mon nouvel aquarium, faut d'espace. Je suis pas triste, juste déçu. Mais bon, on a décidé d'être dans un 3 et demi, va falloir assumer.
J'espère que cette semaine j'aurai le temps d'avoir l'air du gars sur le dessin. C'est quand même ma semaine de vacance malgré tout cela.
Pour l'instant je vais aller me coucher... ma bière est terminée anyway!
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